tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, tres cubano, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier, luthier,

Voici les témoignages de quelques élèves et / ou clients :

Les 7 meilleurs ouvriers de la fabrique d'instruments "Sindo Garay" à Santiago de Cuba avec leur "Solera" qui supporte la table d'harmonie d'une guitare classique copie d'Antonio de Torres


J'ai fait la connaissance de l'atelier de maître Liberto PLANAS après un triste évènement. Ma voiture avait été cambriolée et deux des instruments (un violon, un charango) auxquels j'étais attaché m'avaient été volés. Pour le violon, par chance, j'en avais un deuxième ; mais pour le charango où s'adresser ? J'ai essayé plusieurs contacts mais rien ne venait jusqu'à ce qu'un de mes amis musiciens me signale l'existence à Paris d'un fabricant qui devait pouvoir me satisfaire. La piste s'avéra fructueuse ! Dès la semaine suivante, je pouvais acquérir un modèle "carapace de tatou" au son puissant et chaud et à l'accord parfait qui depuis a fait bien des jaloux chez ceux qui l'ont entendu. Une fois effectué cet achat, je ne pouvais en rester là... J'ai donc commandé un tiple qui m'a fait rapidement abandonner le colombien que je possédais, curiosité pour collectionneur mais peu fiable pour l'instrumentiste. J'ai continué plus récemment par un autre charango tout en bois, complémentaire du premier. Je suis très satisfait de ces "compagnons de routes musicales". Ils ajoutent une couleur latine aux groupes dont je fais partie, qui sont spécialisés dans la musique folk du Centre-France. De plus maître PLANAS assure un excellent service après vente. En raison de l'humidité de la région où j'habite (sud de l'Indre - Bas Berry), deux des chevalets de mes instruments se sont décollés. Non seulement ils ont été réparés mais, par deux ingénieux systèmes d'attache, ils sont garantis contre d'éventuels autres malheurs. Et j'oserais dire qu'ils sonnent encore mieux !

Gérard GUILLAUME


Auteur, compositeur, chanteur, arrangeur, je suis dans le métier de la musique depuis 1987. Mon père, bien que doué d'une solide formation musicale, était ébéniste de son métier. Autant dire que le bois a parfumé mon enfance et m'a donné le goût du rabot... C'est donc assez naturellement que mon envie de fabriquer des guitares a grandi. Je viens d'un petit village dans la sierra d'Avila. C'est peut être pour cela qu'à Paris mon village c'est Montmatre. C'est là que j'ai rencontré Liberto Planas, dans son atelier. J'ai aujourd'hui l'honneur d'être en apprentissage chez lui. C'est un bonheur et une exigence de chaque instant que de suivre les pas de ce Maître Luthier véritable.

Ricardo REY


Finissant ma troisième année en cours du soir à l'atelier de Liberto Planas, il me semble recommencer à chaque séance " une nouvelle journée " avec encore plus d'énergie et où j'oublie tout ce qui l'a précédée. Malgré l'apparence du règne du travail manuel, dans les règles de l'art, et de la passion du bois, c'est bien l'amour de la musique qui domine avant toute chose. Sans que l'on sans rende compte Liberto nous aide à transmettre dans ces " quelques bouts de bois " ce que nous ressentons au plus profond de nous, à retranscrire dans nos mains la magie de la musique. Seul Liberto Planas lui-même homme de passions et de talent pouvait le faire…

Agnès LEROY


Ça devait être en 69 ou en 70. J'avais 14 ans et c'était ma 2ème année de guitare au Conservatoire d'Issy-les-Moulineaux (92) (si ! si ! ça existe).
Rentrée de septembre.
Un nouveau prof. Arrive, Liberto Planas, jeune homme aux allures de sud-américain (ce qu'il n'était pas), et aussitôt, c'est un feu d'artifice.
D'abord, lui : une sonorité, un toucher qu'on n'a jamais entendus (j'allais dire inouï…), pour Tarrega ou Villa-Lobos.
Mais aussi une révélation, avec la découverte du folklore sud-américain : imaginez quinze ou vingt jeunes, garçons et filles qui se retrouvent avec leur guitare, tous les samedis après-midis, au Conservatoire, pour jouer des mélodies immortalisées par Los Calchakis et tant d'autres groupes.
Bientôt, plusieurs flutistes nous rejoignent (on est quand même au Conservatoire !) ; ils apprennent même à jouer de la kena pour nous accompagner. Et c'est un enchantement supplémentaire.
En ce qui me concerne, cette aventure à duré jusqu'au bac, mais, encore aujourd'hui, toutes ces musiques sont là, dans ma tête, intactes.
Après le bac, j'ai perdu de vue tout ce petit monde : les études, puis la vie, enfin, et pas trop de place pour la musique (je veux dire pour jouer…).
Mais, Paris est un village et, en trente ans, j'ai dû croiser Liberto Planas à trois reprises, dans des circonstances improbables (un autre texte peut-être ?).
Jusqu'à ce jour de mai 2007, où après une recherche au hasard sur internet, je décide d'aller le voir dans son nouveau cadre, rue Durantin, l'Atelier de Lutherie.
Moment intense.
Bien sûr, lui ne me reconnait pas. Pour moi, c'est une plongée en apnée dans un temps très ancien Et soudain, il me parle et je reconnais sa voix, son allure, et ce sont de vraies retrouvailles.
Depuis, tous les dimanches, de 12h à 13h, je " rajeunis " : c'est mon cours de guitare, ce moment rie qu'à moi, unique et toujours renouvelé, où je redeviens l'élève, chaque fois ébloui par le Maître.

José-Luc LEBAN


Je suis les cours de lutherie de Maître Planas dans son atelier de Montmartre depuis février 2008. Après avoir fabriqué un rebec sous sa direction, j'ai entamé la fabrication d'une guitare Martin de 1918. Passionné de lutherie depuis l'adolescence et ma découverte de la guitare, j'avais longtemps cherché en vain une formation, sans jamais me lancer, faute d'en avoir trouvé une réellement convaincante et matériellement réalisable.
L'enseignement dispensé par Liberto Planas est une véritable transmission de l'héritage des grands Maîtres. Techniques de fabrication, connaissance des bois et des instruments, maniement des outils, histoire de la lutherie et plus généralement de la musique, rien n'ai laissé au hasard pour peu que l'on soit à l'écoute.
Les heures passées au sein de l'atelier sont également l'occasion de s'immerger totalement dans un univers hors du temps. Car au-delà de l'aspect purement technique, cette formation est finalement une aventure humaine et musicale incomparable ; où l'on constate à chaque instant que la patience, l'humilité et la persévérance sont les qualités nécessaires à l'apprentissage de tout art digne de ce nom.
A mesure que l'on avance dans la formation, force est de constater que le luthier authentique n'est pas un simple artisan d'art, mais une sorte d'alchimiste insufflant une âme à la plus noble des matières.

Stéphane BURBAN


La lutherie chez Liberto, c'est une addiction : on commence tout petit tout humble, puis après on en veut toujours plus Ca devient un inventaire : un quatro, une guitare (Torres), une mandoline à restaurer, puis une autre guitare (Martin 1/18) puis encore une autre (romantique) puis un kémenché turc, puis… ?
On collectionne aussi les bouts de bois pour le plaisir de la vue, du toucher, de l'odeur et du son aussi s'ils ne sont pas trop petits Ah oui ! j'oubliais : le goût du travail bien fait, la précision, même les courbatures et la paume de main qui chauffe, parce que l'ébène ou le palissandre c'est dur !
Et si on apprend la lutherie, on apprend aussi le respect des instruments – de musique bien sur, mais aussi des rabots ou des ciseaux. Même pour ceux là il n'y a pas d'à peu près !
On apprend le respect de la matière première : le bois, l'os et l'ivoire, la nacre et le vernis.
Et quand on a fini, le premier son, la première vibration du " bébé ", c'est presqu'irréel :

Quoi ? C'est moi qui ai fait ça ? Mais comment j'ai fait ? Bon, ben je recommence : Liberto, je peux fabriquer ci ou ça ? C'est possible ? J'aurai quoi comme bois ? Ah chouette ! À la semaine prochaine !

Valérie, une accro


Si vous venez fabriquer un instrument vous vous rendrez sûrement compte que résumer cette expérience en quelques mots est assez difficile mais je me lance !

Il y a les techniques de fabrication qu'on apprend, et l'importance d'être guidé par Liberto, mais il y a aussi la rigueur, la patience, la méticulosité… on se surprend même à devenir perfectionniste !

Mais au-delà de la technique, on entre dans un univers assez particulier, un univers qui comprend des bois précieux ayant des dizaines d'années de séchage (souvent plus vieux que moi…), l'odeur qui les accompagne, le bruit lorsqu'on les travaille… (Si vous commencez par un rebec en Cèdre du Liban, vous n'allez pas en revenir ! Vous allez être enivrés ! Et j'ai hâte de pouvoir travailler sur du cyprès !)
Et ce n'est pas tout ! On a la chance de voir naitre les guitares de Liberto (qu'il vernit pendant qu'on travaille), le tout sur fond de musique classique ou latino-américaine !

Au delà de ça, si on a la chance de ne pas être seul à l'atelier, de travailler avec d'autres stagiaires, une vraie ambiance se développe et on découvre des personnes qui ne nous ressemblent pas forcément, mais qui ont la même passion que vous !
Je ne vous parle même pas de la naissance de votre propre instrument, Valérie le décrit super bien !
J'ai également la chance d'apprendre la guitare avec Liberto depuis bientôt 5 ans. Si vous hésitiez à venir, lancez-vous ! Vous découvrirez des musiques que vous ne vous lasserez plus de jouer, et peut-être qu'on se retrouvera lorsqu'on jouera en groupe avec les autres élèves !

En résumé, que ce soit pour la lutherie ou pour les cours de guitare, ce sont deux expériences/apprentissages qui deviennent indispensables et on n'a qu'une hâte lorsque notre cours de termine, arriver à la semaine suivante !

Raphaëlle Sebag


Je médite un éloge à vos filles qui servent si bien mon art, et dont je doute encore, parfois, d'être digne !
Il m'arrive encore, trois ans après leur adoption, (Qui adopte qui ? La guitare ou le guitariste ?) de reposer l'instrument, trop impressionné par la qualité du timbre, trop ému par la sensibilité de leurs nuances pour pouvoir continuer à travailler !
Je suis forcé de m'arrêter un moment pour digérer l'émotion ; j'ai alors l'impression, pas si folle que c'est la guitare qui joue de mes émotions, de ma sensibilité...
Vos guitare, quand elles ont été dignement servies par une composition et une exécution instrumentale recueillie, invitent, voire forcent au silence ! Un silence respectueux !
Une autre chose me frappe, à propos de vos guitares : l'honnêteté et la franchise et du timbre et du toucher, de la réponse à l'attaque comme de la facture instrumentale magistrale de sobriété.
Vos filles, depuis qu'elles m'ont adopté, ont changé ma manière de ressentir, d'écouter, de pense la musique, donc de jouer de la guitare... La Maca (Maccaferri, pardonnez ma familiarité!) m'a donné au moins deux belles valses montmartroises de ma facture : " La valse des cartons " et " Quand on n'a rien à dire " sur un texte d'un poète de Montmartre, j'ai nommé Bernard Dimay. Et " Laura ", la petite flamenca me tire, parfois, plus vers le sud, l'Espagne, Cuba, ou le Brésil et à d'autres moment vers Bach, Robert De Visée et François Villon... Vaste programme ! Au bon plaisir de vous revoir, vous et vos œuvres !

Alain Riffault
Lapsus in musica
Accueil Mentions légales Liens Plan du site
Nombre de visites 222640 Webmaster : christophe.mathiou@gmail.com
cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano, cuatro cubano,